Médiathèque :
Secteur Image et son :
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Les éléments chiffrés fournis par les participants au comité ont été distribués lors de la réunion. Ils ont été commentés par leurs auteurs.
Une première approche des politiques documentaires a consisté à comparer le fonds et les prêts, permettant ainsi de mettre en place un mini-plan de développement des collections. Pour l’instant, cela ne va pas jusqu’à fixer des pourcentages par genres pour répartir le budget d’acquisition. En nombre de documents : sur les 20 052 CD en 2005, le pop rock représente le plus gros rayon (près de 23 % du fonds), suivi dans l’ordre des musiques du monde, de la chanson française, du classique, du jazz, de la jeunesse, du soul-rap, de la musique de films, de la musique contemporaine, de l’électro et des romans lus. En 2006, trois genres progressent sensiblement parmi les 22 762 CD : le jazz-blues-gospel qui devance la chanson française, le soul-rap qui passe devant la jeunesse et l’électro devant la musique de films. En nombre de prêts : l’ordre est le suivant en 2006 : pop (16 326 prêts), suivi de la chanson française (11 373), du jazz-blues-gospel (8192), des musiques du monde (7 742) et du classique (6 513). En 2007, l’effort sur le rap fera une pause car les prêts commencent à stagner pour ce genre. Le nombre de prêts est en baisse en 2006 par rapport à 2005 (65 131 contre 72 212), ce qui peut s’expliquer par les travaux ayant engendré un nombre de jours d’ouverture moindre. Le taux de rotation est un indice permettant de voir si le rayon "tourne". Les taux de rotation les plus hauts en 2006 sont au-delà de 4 par an et concernent les musiques de films (4,59) et les romans lus (4,49).
L’activité du secteur audiovisuel est synthétisée dans un bilan d’activité. Celui de 2005 montre que le nombre d’adhérents à l’espace audiovisuel a baissé de 3,2 % en 2005, ce recul s’inscrivant dans le contexte général de la baisse des adhésions à la médiathèque. Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées pour cerner les causes du phénomène : acquisitions ne répondant plus à toutes les attentes du public, valorisation des collections à développer, politique tarifaire à rendre plus attractive, mais aussi développement du téléchargement et évolution des pratiques culturelles. En 2005, les 12 638 phonogrammes se répartissaient ainsi par genre : rock-pop (21,6 %), jazz-blues-gospel (16,9 %), classique et contemporain (16,2%), musiques du monde (15 %), chanson française (14,9 %), musiques fonctionnelles (5,5%), funk-soul (3,6%), rap (1,5%), musiques électroniques (1,1%), musiques pour enfants (3,2%), musiques nouvelles (0,5%). Les prêts de disques ont baissé de 6,9% (34 739). Le téléchargement de musique est avancé comme explication de la baisse des prêts, mais comme il concerne essentiellement la musique sur-médiatisée, on peut penser qu’il y a encore matière à constituer et valoriser une collection d’œuvres de qualité. Pour les vidéogrammes, la collection de VHS est encore importante avec 2324 cassettes en 2005. Mais les prêts (6876) ont baissé d’un tiers (- 31,4 %) par rapport à l’année précédente, alors qu’ils ont augmenté de 4,6% pour les DVD (10972). La collection de DVD n’est encore que de 1023 en 2005, ce qui nécessiterait de développer ce fonds pour prendre le relais d’un support désormais obsolète. Les fictions représentaient 78,9% du fonds de DVD en 2005, les dessins animés 6%, et les documentaires 15,1%. En prêt, les fictions représentaient 89,4% du fonds de DVD en 2005 contre 10,6% pour les documentaires. Une politique d’acquisition formalisée a été demandée par le service culturel de la ville pour 2007.
Il y a peu d’achats en CD : le budget 2006 est de 320 € pour les CD musicaux et de 515 € pour les livres lus. La Bibliothèque départementale du Val d’Oise (BDVO) apporte son appui en prêtant des documents. Le nombre de CD propres à la bibliothèque est de 460 : 85 % des CD sont des CD musicaux, les autres 15% des textes. Les disques pour enfants représentent 5,6% du fonds. Les genres les plus importants sont les variétés françaises y compris rap et rock français (25,2%), le rock et variétés internationales (20,2%), le classique et les livres lus (15% chacun). Les autres genres sont inférieurs à 10% : enfants (5,6%), R’N’B (5%), musiques du monde (3,9%), musiques de films (3,5%), musiques fonctionnelles-divers (2,9%), jazz-blues (2,4%), rap US (1,3%). En DVD, la bibliothèque essaye d’avoir de tout et a quelquefois des difficultés pour comprendre les droits de prêt. Le budget d’acquisition est de 3 000 € pour 2006. Le nombre de DVD est de 420. Les DVD jeunesse représentent 17,9% du fonds contre 82,1% pour les adultes. Les fictions sont largement majoritaires (89,8%) par rapport aux documentaires (10,2%). Les modalités d’emprunt sont les suivantes : 5 documents pour 3 semaines (dont 1 DVD pour 1 semaine). Les réservations sont possibles. Le public peut demander de réserver jusqu’à 5 CD et 1 DVD. La réservation est faite pour eux par la bibliothèque ; des lettres de réservations sont envoyées chaque semaine pour les CD et les livres, et éventuellement chaque jour pour les DVD.
La bibliothèque dispose de 3781 CD et 324 CDROM ; il n’y a pas de DVD. Un quart de ce fonds provient de la BDVO. Le problème de surface pour accueillir ces collections se pose de plus en plus. Le budget d’acquisition de disques est de 5 000 € par an. Les genres les plus importants sont les musiques d’influences afro-américaines (27,8 % du fonds), le rock (24,4%), la chanson (14,9%) et les musiques du monde (13,3%). Il est possible de réserver un document de la manière suivante :
Le total des CD est de 12 951 et celui des partitions de 612. Les genres musicaux les plus importants sont le rock-rap-électro (25,2%), le classique-musique contemporaine (20,4%) et les musiques du monde (13,5%). Le classique représente un cinquième du fonds. Il a été important dès le départ, ce qui historiquement s’explique (le classique était sur-représenté à la création des discothèques). Des efforts ont déjà été menés pour prendre en compte les goûts musicaux du public : ainsi particulièrement pour le rap mais aussi pour l’électro. Entre 2004 et 2005, les prêts ont augmenté, passant de 54 000 à 60 000 prêts, mais l’année 2005 fut l’année de l’augmentation du nombre de CD empruntables (3 CD au lieu de 2). S’il n’y a pas de politique formalisée, les taux de rotation sont tout de même examinés et une adaptation se fait d’une année sur l’autre en fonction des résultats des prêts et des taux de rotation. Ainsi le reggae va faire l’objet de plus d’achats pour répondre à une forte demande.
L’intégralité du fonds a été repris et recoté selon la PCDM 4. Le budget d’acquisition de CD est de 3 800 € pour 2006. la plus grande partie est consacrée aux demandes du public. Une partie est réservée aux musiques du monde et au jazz pour les découvertes véritables. Par alleurs, des manques devront de toute évidence être progressivement comblés en chanson francophone et en rock. Le fonds est de 1924 CD. Les genres les plus importants sont la chanson francophone (21,4 %), le rock et les variétés internationales (19,4 %) le classique (17,8 %) et les disques pour enfants (15,4 %). Les taux de rotation les plus élevés concernent les mêmes genres mais pas dans le même ordre : les disques pour enfants (3,78), le rock (2,14), la chanson (2,07). Par contre, le taux de rotation du classique se place après celui des autres genres avec 0,85. La politique d’acquisition a été formalisée pour l’Espace sonore. Le document qui en est résulté a pour but d’organiser les acquisitions de CD en matière d’achats, de définir la politique d’emprunt à la BDVO et de mettre en place les outils nécessaires. En matière d’achats, la politique est ainsi définie dans le document : La politique d’emprunt à la BDVO y est également précisée : Ce document conclut sur la nécessité de statistiques fiables et d’un inventaire suivi d’un désherbage, comme préalables à la mise en place d’un véritable plan de développement des collections.
En matière de musique, une première acquisition de 218 CD a été réalisée avec une enveloppe de 4 000 €. L’effort a été fait sur les nouveautés et avec le souci de représenter tous les genres. La volonté est de créer un fonds particulier de musique peu médiatisée. En matière de cinéma, une première acquisition de 160 DVD a été faite avec une première enveloppe de Le prêt est indirect pour les DVD ; il est direct pour les CD mais la question se pose de le passer aussi en indirect ; le nombre de documents empruntables est de 1 CD et 1 DVD ; le temps de prêt est limité à 10 jours ; et la possibilité est donnée aux emprunteurs de réserver un CD et un DVD.
La bibliothèque possède 698 CD et la BDVO lui en prête presque le double. Le budget est de 1 000 € par an environ, ce qui permet de n’acheter guère plus de 70 CD par an. Les genres les plus importants dans les collections propres à la bibliothèque sont la chanson francophone (21,2%), le rock (17,2%), les disques pour enfants (16%) et le classique (13,7%). Le souhait est de développer le fonds R’N’B et le rap. tableaux synthétiques : Les résultats ont fait l’objet de plusieurs tableaux synthétiques permettant d’avoir une vue d’ensemble de la répartition des collections sur 9 médiathèques du département en ce qui concerne les CD et sur 4 médiathèques en ce qui concerne les DVD. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les situations sont très différentes d’un établissement à l’autre, tant en ce qui concerne les répartitions adultes/enfants que pour ce qui est de l’importance respective des genres musicaux ou de la part des fictions par rapport aux documentaires pour les DVD : Répartition des collections de CD de quelques médiathèques du Val d’Oise :
* classification PCDM3 Répartition des collections de vidéogrammes de quelques médiathèques du Val d’Oise
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Archives 2006 |
Rubrique
consacrée aux comptes rendus des différentes réunions
du comité :
1/ Compte rendu de la première réunion du jeudi 9 novembre 2006 2/ Compte rendu de la réunion préparatoire du 14 septembre 2006 à la Médiathèque M. Genevoix, Eaubonne Discographies Il sagit
de discographies réalisées par des médiathèques du
Val dOise. Dans le but de partager les informations
documentaires quelles représentent, elles sont
signalées à lattention des autres collègues du
département. Les bibliothécaires ou discothécaires
intéressés peuvent prendre contact directement avec les
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JAZZ Jazz au fil de lOise
2006 : discographie
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