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Coopération Inter-Bibliothèques pour la Lecture et son Expansion
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Comité Image & son


 

Nous avions lancé l’idée de la constitution d’un comité multimédia : hors, après nos réunions sur le stand conjoint entre Cible 95 et la BDVO pendant le Congrès ABF de Juin 2006, et nos diverses discussions au sein du CA, il s’avérait que l’urgence nécessitait plutôt de constituer un comité « IMAGE ET SON » : ce comité est né le 9 Novembre 2006 officiellement, sous la houlette conjointe de Cible 95 et de la BDVO – dont Patrick Goczkowski, discothécaire de la BDVO, est le référent.

Pour les collègues qui se posent plein de questions actuellement sur l’avenir des CD, du métier de « discothécaire », qui ont besoin d’informations, d’arguments concrets pour discuter avec leur hiérarchie sur cette « révolution de l’offre et des usages » en bibliothèque, nous vous recommandons d’intégrer ce groupe dynamique de réflexion et force de propositions .
C’est pourquoi, nous intégrons les deux comptes-rendus des deux premières réunions de ce groupe IMAGE ET SON .


Référent : Patrick Goczkowski, Bibliothèque départementale du Val d’Oise
(
patrick.goczkowski@valdoise.fr)




Programmation 2008


La médiathèque dématérialisée 2
Cinéma & vidéo

!!!! Compte rendu de la journée d'étude du 17 avril 2008 !!!!!

 



C'était en 2007

La médiathèque dématérialisée 1
La musique

!!!! Compte rendu de la journée d'étude du 31 mai 2007 !!!!!

 



Réunion du jeudi 11 janvier 2007
Médiathèque André Malraux d'Ermont
 




Programme prévu :

  • annonces diverses et documents divers
  • visite de la médiathèque d’Ermont
  • la politique documentaire

Participants :
16 participants venant de 11 structures différentes :
-        David Alliaume, Médiathèque d’Ermont
-        Mickaël Avignon, BM de Pierrelaye
-        Marie-Pierre Casanova, BM d’Eaubonne
-        Thierry Chaussecourte, Médiathèque d’Ermont
-        Bruno David, BM d’Eaubonne
-        Didier Dufaut, BDVO
-        Lorédana Escuer, Directrice de la Médiathèque d’Ermont
-        Patrick Goczkowski, BDVO
-        Hélène Hollebèke-Nicolas, Directrice de la Médiathèque de Sannois et Présidente de Cible 95
-        Elsa Jacob, BM de Bessancourt
-        Jean-Michel Maury, BM de Deuil-la-Barre
-        Bruno Nicolle, Médiathèque de Sannois
-        Laure Ploux, BM de Beauchamp
-        Olivier Revel, Médiathèque de Taverny
-        Candice Roboam, Médiathèque de Groslay
-        James Tellier, BM de Beaumont
Etaient excusés : Nicolas Chard (BM de Domont), Hervé Duret (BEI Agglomération de Cergy-Pontoise), Séverine Gautier (BM annexe de Domont), Philippe Le Gal (Médiathèque Robert Desnos d’Argenteuil).

Annonces diverses et documents divers :

  • ACIM :

L’ACIM est l’Association pour la Coopération des professionnels de l’Information Musicale à laquelle on peut adhérer à titre collectif (60 euros) ou individuel (15 euros).
Son site est le suivant :
http://www.acim.asso.fr/
Il constitue une source importante d’informations tant sur la profession et son évolution que sur des sujets plus techniques (catalogage et indexation, classification musicale, bibliographies et discographies, liens, politique documentaire musicale, outils professionnels). Un choix de quatre articles a été proposé donnant un aperçu de la richesse du site :

  • Constituer une collection de musique enregistrée : répertoire des discographies sélectives sur Internet, de Nicolas Blondeau,
  • Politique documentaire : réflexions pour l’élaboration d’une charte des collections musicales, de Nicolas Blondeau
  • Eléments pour une charte musique en bibliothèque publique de Geneviève Salmon et Frédéric Darricades
  • Bibliothèques musicales à l’heure des réseaux numériques : quels nouveaux services ?, de Nicolas Blondeau.

L’ACIM gère une liste de diffusion qui s’avère également un outil for utile :
discothecaires_fr@listes.ircam.fr
Les modalités d’abonnement gratuit à cette liste figurent sur :
http://www.acim.asso.fr/article.php3?id_article=14

L’ACIM publie un bulletin annuel. Le bulletin 2006 vient de paraître, avec au sommaire :

  • l’éditorial d’Arsène Ott, Président de l’ACIM,
  • l’édition phonographique vue depuis le dépôt légal : du support à l’Internet
  • Musique 2.0 : quelques points de repères et réflexions sur la musique numérique
  • Répertoire des bibliothèques et institutions françaises conservant des collections musicales
  • La sélection des phonogrammes à Paris
  • Irma – centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles
  • Compte rendu de la Journée d’étude du 22 juin 2006 « l’avenir du document sonore en bibliothèque »
  • La numérisation du fonds de disques 78 tours des Archives sonores de la Médiathèque musicale de Paris
  • Impact des nouvelles technologies sur la place de la musique dans les médiathèques ?
  • PCDM4 : Principes de Classement des Documents Musicaux, changements validés
  • Référendum des discothécaires 2006.

Il peut être obtenu au prix de 10 euros (il est gratuit pour les adhérents à l’ACIM) par courriel à : n.blondeau@dole.org
ou par courrier à : ACIM 10 rue du Parlement 39100 Dole.

  • Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux :

L’ACIM organise, avec l’aide de l’ABF Groupe Nord-Pas-de-Calais, les Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux les 19 et 20 mars 2007, à Lille, sur le thème « Ecoute et attachement : les figures de l’amateur au tournant de l’Internet ». La participation à ces journées est gratuite. Le programme complet se trouve sur :
http://www.acim.asso.fr/article.php3?id_article=184

  • Journée professionnelle "dématérialisation" dans le Val d’Oise :

A l’instar d’autres manifestations sur le thème du numérique et de l’avenir des médiathèques à Troyes le 16 novembre 2006 ou à Rouen le 8 février 2007, une journée "dématérialisation" a été programmée le 31 mai 2007 à la médiathèque de Taverny.
Sur le pré-programme de cette journée organisée par le Conseil général du Val d’Oise et Cible 95, les réactions ont été les suivantes :

  • la journée a été trouvée très chargée, avec beaucoup d'intervenants, d'où la suggestion de supprimer la partie cinéma pour ne garder que la partie musique. Ou alors il pourrait y avoir une solution moyenne où, en ce qui concerne le cinéma, Images en bibliothèques (ou l'intervenant que cette association préconiserait) ne ferait qu'une intervention globale, car sinon cela risquerait de faire redite par rapport à ce qui aurait déjà été présenté pour la musique dans les trois parties de la journée. Et de toute façon, il faudrait prévoir des temps de parole limités pour les intervenants.
  • la présence d'un modérateur pour animer toute cette journée est estimée indispensable et déterminant pour le succès d'une telle journée. Un consensus s'est dégagé autour du nom de Gilles Pierret, directeur de la Médiathèque musicale de Paris.
  • il faut dégager du temps pour permettre le débat avec le public : il y a un gros besoin d'échanger sur ces questions. La solution préconisée est de donner la parole aux participants après chacune des trois parties et donc d’inclure ces trois temps de débat dans le timing de la journée.
  • sinon, les intervenants pressentis n’ont pas suscité de problème particulier et le déroulement de la journée (le contexte, les expériences, les enjeux) a été trouvé logique, même si certains collègues sont plus avancés que d’autres sur le sujet, en ce qui concerne la partie relative au contexte.

Ces suggestions ont été prises en compte par les organisateurs : seule la partie musique sera finalement abordée, un modérateur sera prévu le matin et un autre l’après-midi, et un temps d’échange avec le public sera mis en place après chacune des trois parties de cette journée.
Le programme définitif de cette journée (à l’organisation de laquelle l’ADIAM Val d’Oise s’est jointe) figure sur le site bibliotheques.valdoise.fr :
http://bibliotheques.valdoise.fr/content/heading5236/content21924.html

  • Programme de formation de la BDVO :

Le programme de formation de la BDVO du 1er semestre 2007 inclut une formation sur les musiques actuelles (rock, rap, techno…). Celle-ci est destinée à apporter quelques repères dans ces musiques aux personnels des petites bibliothèques du département ayant besoin de bases en la matière. Les intervenants seront Bastien Cantillon, musicien, journaliste rock et responsable information du centre de ressources pour les musiques actuelles en Haute-Normandie, et Fabrice Hubert, musicien, chargé de mission Musiques actuelles à l’ADIAM Val d’Oise. Elle sera limtée à 20 personnes et aura lieu sur deux jours, le jeudi 14 juin et le mardi 19 juin 2007, dans la salle de concert de l’Observatoire à Cergy et au Conseil général du Val d’Oise à Cergy.
Cette formation sera suivie d’une après-midi de découverte du Furia Sound Festival, le samedi 30 juin 2007, à la base de loisirs de Cergy. Son objectif est de faire découvrir la programmation et l’organisation d’un festival rock. Outre une présentation du festival, elle permettra une découverte des groupes participants et de la scène locale (présentation préalable, concerts accompagnés, rencontres de musiciens et de professionnels de la musique). Elle concernera 12 personnes au maximum. Elle sera animée par Mohamed Bahnas, co-fondateur et directeur du Furia Sound Festival, Fabrice Hubert, musicien, chargé de mission Musiques actuelles à l’ADIAM Val d’Oise, et Didier Dufaut, discothécaire à la Bibliothèque départementale du Val d’Oise.

Trois journées sur le cinéma d’animation figurent hors programme. Elles sont organisées par l'association Ecrans VO (Tél. 01 34 25 37 14 - ecrans.vo@valdoise.fr), les 13, 15 et 16 mars 2007, au Centre des arts d’Enghien-les-Bains et au cinéma Les Toiles à Saint-Gratien :

  • mardi 13 mars : panorama du cinéma d’animation par Jean-Pierre Pagliano (coauteur de L’anti-manuel de français, spécialiste du genre) et intervention de Normand Roger, compositeur de musique de film, sur la musique et le bruitage dans le cinéma d'animation ;
  • jeudi 15 mars : atelier d’initiation au cinéma d’animation avec Pierre M. Trudeau et Luc Otter, réalisateurs canadiens ;
  • vendredi 16 mars : projections-rencontres avec les Archives françaises du film, Arnaud Demuynck des Films du Nord / La Boîte, et Georges Schwizgebel, réalisateur suisse.

Elles sont indépendantes l’une de l’autre et ouvertes aux enseignants (plan académique de formation), universitaires, bibliothécaires, directeurs et animateurs de centre de loisirs et lycéens. L’entrée est gratuite sur inscription auprès d'Ecrans VO.
Ces trois journées font l’objet d’une information spécifique.
Coordonnées de l’association :
Ecrans VO
5, av. de La Palette - Bâtiment Jacques Lemercier
95000 CERGY
Tél. : 01 34 25 37 14
Fax : 01 34 25 37 30
Port. : 06 15 07 44 07
ecrans.vo@valdoise.fr

  • mise en ligne des informations concernant le Comité Image et Son :

Le site de Cible 95 http://www.cible95.net/ peut être utilisé pour y mettre les comptes rendus de réunions et les annonces des prochaines réunions, et pour signaler les discographies réalisées par des médiathèques du département.
Il faudra s’adresser pour cela à Valéry Monnier

 





Visite de la Médiathèque André Malraux d’Ermont :

Médiathèque :

  • Etablissement de 1670 m² avec les bureaux, sur un seul rez-de-chaussée, au centre d’une ville de 27 494 habitants
  • Ouverture au public : 24 h 45 mn par semaine
  • Site web : http://bibliotheques.val-et-foret.fr/ avec catalogue en ligne (la communauté d’agglomération Val-et-Forêt regroupe 6 communes : Eaubonne, Ermont, Franconville, Le Plessis-Bouchard, Montlignon, Saint-Prix).
  • Personnel : 12 personnes (plus 2 sur l’annexe)
  • Tarifs : gratuit pour les moins de 18 ans et les étudiants ermontois de moins de 25 ans, 10 euros pour les adultes ermontois ou scolarisés ou travaillant à Ermont, 14 euros pour les adultes non ermontois. La carte est dorénavant commune aux 6 villes de Val-et-Forêt mais il n’existe pas encore de tarification unique. 
  • une bibliothèque annexe « Les Passerelles », ouverte 16 h par semaine au public au Mail Auguste Rodin.
  • Fonds : 100 000 livres, 150 titres de périodiques, 350 cédéroms,
  • Modalités de prêt : 6 livres, 4 revues, 3 disques, 2 cassettes audio, 1 cédérom pour une durée de 3 semaines, 1 DVD pour une durée de 8 jours.
  • Comprenant :
    un espace fermé constitué par la salle de documentation avec consultation du catalogue et accès Internet ; une borne wifi permet également de se connecter à Internet via un ordinateur portable ; l’accès à Internet est gratuit mais il faut être inscrit à la bibliothèque et le fonctionnement se fait par session d’une demi-heure ; des cartes d’impression sont achetables à l’accueil ;
  • un espace ouvert avec les secteurs adultes, jeunesse et Image et son. Les espaces revues et périodiques se trouvent à côté de l’accueil. L’espace langues étrangères propose méthodes de langue et livres en langue étrangère. Un fonds commun regroupe ce qui concerne les animaux, le sport et les activités manuelles.
  • Prêt centralisé pour tous les documents. Retour en secteur (adultes, jeunesse, image et son).

Secteur Image et son :

  • choix d’un espace non sonorisé ; le passage d’un lieu un peu clos (la discothèque se trouvait de 1992 à 1995 dans le local servant actuellement de salle de documentation) à un espace ouvert a permis d’élargir les publics mais pose la question de l’écoute sur place pour le public : une solution intermédiaire de type bornes d’écoute est à l’étude.
  • Personnel : 3 personnes.
  • Collections : 13 000 CD, 600 partitions, 800 DVD
  • Rangement des CD et DVD en bacs
  • Un meuble de nouveautés et plusieurs tables présentant les coups de cœur
  • 1 poste de retour faisant aussi office de poste de renseignement
  • 3 postes de consultation du catalogue partagés avec le secteur adultes
  • système anti-vol pour tous les documents sauf les DVD qui font l’objet d’un prêt indirect
  • DVD : uniquement de la fiction pour l’instant, mais un fonds de DVD documentaires et musicaux va être créé en 2007.
  • Système de classification : PCDM 3 pour les CD, classement alphabétique au réalisateur pour les DVD de fiction : 3 premières lettres du mot "film", du nom du réalisateur, puis du titre du film : par exemple FIL AUD SUR pour le film de Jacques Audiard "Sur mes lèvres".
  • budget annuel : environ 13 000 € pour les CD et 16 000 € pour les DVD.
  • Textes lus acquis en secteur adultes mais traités par le secteur Image et Son.



La politique documentaire

Les éléments chiffrés fournis par les participants au comité ont été distribués lors de la réunion. Ils ont été commentés par leurs auteurs.
Un élément n’a pas été demandé et aurait été fort utile : c’est le % du budget d’acquisition pour la musique et pour l’image par rapport au budget d’acquisition global de la médiathèque.
Il serait intéressant également de connaître les tarifs et conditions d’emprunt. Le désherbage est un autre problème important qui n’a été qu’évoqué.
La question de l’influence de la mise en espace des collections sur les emprunts se pose également.
On peut également remarquer que les statistiques peuvent ne pas révéler certains manques, par exemple en musique de relaxation ou en flamenco si le niveau de détail n’est pas suffisant et se limite aux grands genres musicaux. Face à ces manques, il est parfois opposé la question de la recevabilité de toutes les demandes en mettant en avant des choix de politique d’acquisition. L’attention portée à d’éventuels rapports avec les sectes pour la musique de relaxation est mise en parallèle avec la teneur de certains textes de rap, mais on peut aussi penser sur ce dernier point qu’il s’agit d’une manière de sublimer la violence sur le registre de la déclamation.

  • les éléments distribués et commentés :

 

  • sur Taverny :

Une première approche des politiques documentaires a consisté à comparer le fonds et les prêts, permettant ainsi de mettre en place un mini-plan de développement des collections. Pour l’instant, cela ne va pas jusqu’à fixer des pourcentages par genres pour répartir le budget d’acquisition.

En nombre de documents : sur les 20 052 CD en 2005, le pop rock représente le plus gros rayon (près de 23 % du fonds), suivi dans l’ordre des musiques du monde, de la chanson française, du classique, du jazz, de la jeunesse, du soul-rap, de la musique de films, de la musique contemporaine, de l’électro et des romans lus. En 2006, trois genres progressent sensiblement parmi les 22 762 CD : le jazz-blues-gospel qui devance la chanson française, le soul-rap qui passe devant la jeunesse et l’électro devant la musique de films.

En nombre de prêts : l’ordre est le suivant en 2006 : pop (16 326 prêts), suivi de la chanson française (11 373), du jazz-blues-gospel (8192), des musiques du monde (7 742) et du classique (6 513).

En 2007, l’effort sur le rap fera une pause car les prêts commencent à stagner pour ce genre.

Le nombre de prêts est en baisse en 2006 par rapport à 2005 (65 131 contre 72 212), ce qui peut s’expliquer par les travaux ayant engendré un nombre de jours d’ouverture moindre.

Le taux de rotation est un indice permettant de voir si le rayon "tourne". Les taux de rotation les plus hauts en 2006 sont au-delà de 4 par an et concernent les musiques de films (4,59) et les romans lus (4,49).
Au-dessus de 3, on trouve dans l’ordre l’électro, la chanson française, le pop-rock et le soul-rap. Le plus bas concerne la musique contemporaine avec 1,45.

  • sur Eaubonne :

L’activité du secteur audiovisuel est synthétisée dans un bilan d’activité. Celui de 2005 montre que le nombre d’adhérents à l’espace audiovisuel a baissé de 3,2 % en 2005, ce recul s’inscrivant dans le contexte général de la baisse des adhésions à la médiathèque. Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées pour cerner les causes du phénomène : acquisitions ne répondant plus à toutes les attentes du public,  valorisation des collections à développer, politique tarifaire à rendre plus attractive, mais aussi développement du téléchargement et évolution des pratiques culturelles.

En 2005, les 12 638 phonogrammes se répartissaient ainsi par genre : rock-pop (21,6 %), jazz-blues-gospel (16,9 %), classique et contemporain (16,2%), musiques du monde (15 %), chanson française (14,9 %), musiques fonctionnelles (5,5%), funk-soul (3,6%), rap (1,5%), musiques électroniques (1,1%), musiques pour enfants (3,2%), musiques nouvelles (0,5%).
 
La collection de CD a atteint en masse son maximum compte tenu de l’organisation actuelle de l’espace, ce qui signifie d’une part la nécessité d’un désherbage annuel  permettant de compenser les acquisitions par un nombre à peu près équivalent de documents mis au pilon, et d’autre part le besoin de renouveler dorénavant la collection plutôt que de l’augmenter.
Par ailleurs, l’équilibre auquel est parvenu la collection va être maintenu pour les années qui viennent. Les acquisitions n’ont donc pas bouleversé la répartition des différents fonds.

Les prêts de disques ont baissé de 6,9% (34 739). Le téléchargement de musique est avancé comme explication de la baisse des prêts, mais comme il concerne essentiellement la musique sur-médiatisée, on peut penser qu’il y a encore matière à constituer et valoriser une collection d’œuvres de qualité.
Les prêts concernent, dans l’ordre décroissant : le rock, rap, électro (26,8%), la chanson française (20,7%), le jazz, blues, funk, soul (15,5%), les musiques du monde (14,8%), la musique classique et contemporaine (12,1%), les musiques fonctionnelles (5,9%) et les musiques pour enfants (4,2%).

Pour les vidéogrammes, la collection de VHS est encore importante avec 2324 cassettes en 2005. Mais les prêts (6876) ont baissé d’un tiers (- 31,4 %) par rapport à l’année précédente, alors qu’ils ont augmenté de 4,6% pour les DVD (10972). La collection de DVD n’est encore que de 1023 en 2005, ce qui nécessiterait de développer ce fonds pour prendre le relais d’un support désormais obsolète. Les fictions représentaient 78,9% du fonds de DVD en 2005, les dessins animés 6%, et les documentaires 15,1%. En prêt, les fictions représentaient 89,4% du fonds de DVD en 2005 contre 10,6% pour les documentaires.

Une politique d’acquisition formalisée a été demandée par le service culturel de la ville pour 2007.

  • sur Beaumont :

Il y a peu d’achats en CD : le budget 2006 est de 320 € pour les CD musicaux et de 515 € pour les livres lus. La Bibliothèque départementale du Val d’Oise (BDVO) apporte son appui en prêtant des documents.

Le nombre de CD propres à la bibliothèque est de 460 : 85 % des CD sont des CD musicaux, les autres 15% des textes. Les disques pour enfants représentent 5,6% du fonds. Les genres les plus importants sont les variétés françaises y compris rap et rock français (25,2%), le rock et variétés internationales (20,2%), le classique et les livres lus (15% chacun). Les autres genres sont inférieurs à 10% : enfants (5,6%), R’N’B (5%), musiques du monde (3,9%), musiques de films (3,5%), musiques fonctionnelles-divers (2,9%), jazz-blues (2,4%), rap US (1,3%).

En DVD, la bibliothèque essaye d’avoir de tout et a quelquefois des difficultés pour comprendre les droits de prêt. Le budget d’acquisition est de 3 000  € pour 2006. Le nombre de DVD est de 420. Les DVD jeunesse représentent 17,9% du fonds contre 82,1% pour les adultes. Les fictions sont largement majoritaires (89,8%) par rapport aux documentaires (10,2%).

Les modalités d’emprunt sont les suivantes : 5 documents pour 3 semaines (dont 1 DVD pour 1 semaine).

Les réservations sont possibles. Le public peut demander de réserver jusqu’à 5 CD et 1 DVD. La réservation est faite pour eux par la bibliothèque ; des lettres de réservations sont envoyées chaque semaine pour les CD et les livres, et éventuellement chaque jour pour les DVD.

  • sur Pierrelaye :

La bibliothèque dispose de 3781 CD et 324 CDROM ; il n’y a pas de DVD. Un quart de ce fonds provient de la BDVO. Le problème de surface pour accueillir ces collections se pose de plus en plus.

Le budget d’acquisition de disques est de 5 000  € par an.

Les genres les plus importants sont les musiques d’influences afro-américaines (27,8 % du fonds), le rock (24,4%), la chanson (14,9%) et les musiques du monde (13,3%).
Au sein des musiques d’influences afro-américaines, on peut remarquer la présence proportionnellement importante du reggae avec 7,6% du fonds total. En parallèle avec ce fonds spécialisé, on peut d’aileurs noter que le service culturel de la Ville de Pierrelaye prête l’exposition réalisée par Mickaël, intitulée 50 ans de musique jamaïcaine.

Il est possible de réserver un document de la manière suivante :

  • si la bibliothèque possède le document : l’usager est libre d’en faire la suggestion. Si la bibliothèque pense que le document intéressera d’autres usagers, il est alors acheté ; dans le cas contraire, il est demandé à la BDVO ;
  • si la bibliothèque possède le document, l’usager peut le réserver. Une lettre d’avertissement lui est envoyée dès le retour du document. L’usager a alors 10 jours pour venir le retirer. Ce délai passé, le document est remis en circulation.
  • sur Ermont :

Le total des CD est de 12 951 et celui des partitions de 612.

Les genres musicaux les plus importants sont le rock-rap-électro (25,2%), le classique-musique contemporaine (20,4%) et les musiques du monde (13,5%). Le classique représente un cinquième du fonds. Il a été important dès le départ, ce qui historiquement s’explique (le classique était sur-représenté à la création des discothèques). Des efforts ont déjà été menés pour prendre en compte les goûts musicaux du public : ainsi particulièrement pour le rap mais aussi pour l’électro.

Entre 2004 et 2005, les prêts ont augmenté, passant de 54 000 à 60 000 prêts, mais l’année 2005 fut l’année de l’augmentation du nombre de CD empruntables (3 CD au lieu de 2).

S’il n’y a pas de politique formalisée, les taux de rotation sont tout de même examinés et une adaptation se fait d’une année sur l’autre en fonction des résultats des prêts et des taux de rotation. Ainsi le reggae va faire l’objet de plus d’achats pour répondre à une forte demande.

  • sur Beauchamp :

L’intégralité du fonds a été repris et recoté selon la PCDM 4.

Le budget d’acquisition de CD est de 3 800 € pour 2006. la plus grande partie est consacrée aux demandes du public. Une partie est réservée aux musiques du monde et au jazz pour les découvertes véritables. Par alleurs, des manques devront de toute évidence être progressivement comblés en chanson francophone et en rock.

Le fonds est de 1924 CD. Les genres les plus importants sont la chanson francophone (21,4 %), le rock et les variétés internationales (19,4 %) le classique (17,8 %) et les disques pour enfants (15,4 %).

Les taux de rotation les plus élevés concernent les mêmes genres mais pas dans le même ordre : les disques pour enfants (3,78), le rock (2,14), la chanson (2,07). Par contre, le taux de rotation du classique se place après celui des autres genres avec 0,85.

La politique d’acquisition a été formalisée pour l’Espace sonore. Le document qui en est résulté a pour but d’organiser les acquisitions de CD en matière d’achats, de définir la politique d’emprunt à la BDVO et de mettre en place les outils nécessaires.

En matière d’achats, la politique est ainsi définie dans le document :
« L’effort sera mis d’abord sur les fonds adultes à fort taux de rotation tels que la chanson francophone et la variété internationale. Le but étant d’attirer et de fidéliser un public de jeunes adultes, forts emprunteurs de CD.
Dans un même temps, les acquisitions – si elles arrivent à être régulières – essaieront de suivre au plus près l’actualité musicale, quelque soit le genre.
Enfin, une partie du budget sera consacrée à l’achat d’"incontournables" ».

La politique d’emprunt à la BDVO y est également précisée :
« Afin d’organiser au mieux les visites à la BDVO et d’éviter les doublons, il est nécessaire de définir cette politique d’emprunt.
On profitera de ces visites pour compléter les manques (en particulier en chanson francophone), mais aussi pour s’approvisionner plus largement dans des fonds à moindre rotation, tels que le Jazz ou le Classique.   
On pourra aussi en profiter pour prendre des compilations, de la variété non pérenne (artistes à la mode, …), des musiques fonctionnelles, des livres lus.
Les CD empruntés à la BDVO peuvent aussi servir de tests pour des nouveautés un peu confidentielles. Il n’est pas exclu que les plus gros succès soient achetés après. Le but étant de découvrir nous-mêmes et de faire découvrir de nouveaux artistes et de nouvelles musiques, par le biais de ces emprunts. Le rôle de conseil de la BDVO est ici important.»

Ce document conclut sur la nécessité de statistiques fiables et d’un inventaire suivi d’un désherbage, comme préalables à la mise en place d’un véritable plan de développement des collections.

  • sur Groslay :

En matière de musique, une première acquisition de 218 CD a été réalisée avec une enveloppe de 4 000  €. L’effort a été fait sur les nouveautés et avec le souci de représenter tous les genres. La volonté est de créer un fonds particulier de musique peu médiatisée.

En matière de cinéma, une première acquisition de 160 DVD a été faite avec une première enveloppe de
6 200  €. La priorité a été mise sur la fiction : quelques nouveautés et des incontournables. Il n’y a qu’une dizaine de documentaires et aucun DVD musical pour l’instant. Le travail de sélection a été fait dans l’urgence avec RDM.

Le prêt est indirect pour les DVD ; il est direct pour les CD mais la question se pose de le passer aussi en indirect ; le nombre de documents empruntables est de 1 CD et 1 DVD ; le temps de prêt est limité à 10 jours ; et la possibilité est donnée aux emprunteurs de réserver un CD et un DVD.

  • sur Bessancourt :

La bibliothèque possède 698 CD et la BDVO lui en prête presque le double.

Le budget est de 1 000 € par an environ, ce qui permet de n’acheter guère plus de 70 CD par an.

Les genres les plus importants dans les collections propres à la bibliothèque sont la chanson francophone (21,2%), le rock (17,2%), les disques pour enfants (16%) et le classique (13,7%).

Le souhait est de développer le fonds R’N’B et le rap.

tableaux synthétiques :

Les résultats ont fait l’objet de plusieurs tableaux synthétiques permettant d’avoir une vue d’ensemble de la répartition des collections sur 9 médiathèques du département en ce qui concerne les CD et sur 4 médiathèques en ce qui concerne les DVD. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les situations sont très différentes d’un établissement à l’autre, tant en ce qui concerne les répartitions adultes/enfants que pour ce qui est de l’importance respective des genres musicaux ou de la part des fictions par rapport aux documentaires pour les DVD :

Répartition des collections de CD de quelques médiathèques du Val d’Oise :

CD

Beauchamp

Beaumont

Bessancourt

Ermont

Eaubonne

Méry

Pierrelaye

Taverny

BDVO

Jeunesse

15,4

5,6

16,00

4,7

3,2

14,4

9,1

3,7

22,6

Adultes

84,6

94,4

84,00

95,3

96,8

85,6

90,9

96,3

77,4

Total

100,0%

100,0 %

100,0 %

100, 0 %

100,0%

100,0 %

100,0%

100,0%

100,0 %

 

CD Beauchamp Beaumont Bessancourt Ermont* Eaubonne* Méry Pierrelaye Taverny** BDVO

Généralités

1,3

0,0

0,0

0,0

0,7

0,0

Musiques d’influences afro-américaines

9,3

8,7

13,7

20,7

27,8

21,0

12,9

Jazz, blues, soul, funk

17,9

20,5

Rock et variétés internationales

19,4

20,2

17,2

17,4

24,4

21,9

18,2

Rock, rap, electro

25,2

24,2

Classique

17,8

15,0

13,7

20,4

16,2

8,9

4,6

17,1

10,1

Musiques électroniques

0,7

0,0

0,9

4,4

2,5

2,1

1,2

Musiques fonctionnelles

3,8

2,9

7,6

1,2

3,4

0,0

1,4

3,7

Musique de film

2,9

3,5

2,3

3,4

3,0

2,7

2,8

2,5

Musiques fonctionnelles et musique de film

5,5

Inclassables

0,0

0,0

0,0

0,9

0,5

0,1

0,0

0,6

Chanson francophone

21,4

25,2

21,2

11,5

14,9

19,0

14,9

13,8

16,7

Musiques du monde

6,4

3,9

7,4

13,5

15,0

8,7

13,3

13,9

9,3

Textes

1,6

15,0

0,0

1,3

0,0

0,0

2,3

2,2

Enfants

15,4

5,6

16,0

4,7

3,2

14,4

9,1

3,7

22,6

Total

100,0

100,0

100, 0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

* classification PCDM3
** classification spécifique
autres : PCDM4

Répartition des collections de vidéogrammes de quelques médiathèques du Val d’Oise

DVD

Beaumont

Eaubonne

Groslay

Méry

Jeunesse

17,9

 

 

35,8

Adultes

82,1

 

 

64,2

Total

100,0 %

 

 

100,0 %

 

DVD

Beaumont

Eaubonne

Groslay

Méry

Fictions

89,8

69,9

93,7

55,7

Documentaires

10,2

30,1

6,3

44,3

Total

100,0 %

100,0 %

100,0 %

100,0 %




Archives 2006




Comptes rendus


Il s’agit de discographies réalisées par des médiathèques du Val d’Oise. Dans le but de partager les informations documentaires qu’elles représentent, elles sont signalées à l’attention des autres collègues du département. Les bibliothécaires ou discothécaires intéressés peuvent prendre contact directement avec les établissements signalés. 

JAZZ 

Jazz au fil de l’Oise – 2006 : discographie

Bibliothèque départementale du Val d’Oise
28 avenue du Général-Schmitz
95300 Pontoise
Tél. 01 30 30 86 35 

Document de 41 p. rassemblant les disques compacts appartenant à la Bibliothèque départementale du Val d’Oise et relatifs aux musiciens invités dans le cadre du festival 2006 de Jazz au fil de l’Oise. Il est réalisé dans l’ordre chronologique des concerts du festival, concerts pour lesquels figurent les commentaires de Jazz au fil de l’Oise utilisés dans ses documents d’information et sur son site Web. Pour les têtes d’affiche, sont mentionnés leurs propres disques, puis les autres enregistrements auxquels elles ont participé, enfin les compilations. Pour les autres musiciens, seuls les enregistrements en tant que leader sont indiqués. 


MUSIQUE CLASSIQUE 

Redécouvrir Mozart : discographie et bibliographie sélectives

Médiathèque municipale André-Malraux
9 rue de la République
95120 Ermont
Tél. 01 34 44 19 99

Document de 12 p. réalisé en 2006 à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de W.A. Mozart. Il rassemble les disques compacts de la médiathèque d’Ermont, classés par grandes catégories : œuvres pour piano, musique de chambre, concertos, musiques pour l’orchestre, symphonies, opéras, musique religieuse (messes et requiem), divers. Il regroupe aussi les livres et films autour de Mozart : écrits de Mozart, livres indispensables sur Mozart, biographies, livres inspirés par Mozart, vie de Mozart au cinéma.

 

 

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